06-AdieuMonsieurAffmann

Posté le 28 août 2017 par

Adieu Monsieur Affmann écrit et mise en scène par Jean-Philippe Daguerre avec Grégori Baquet, Julie Cavanna, Alexandre Bonstein, Jean-Philippe Daguerre et Charlotte Matzneff décors Caroline Mexme musique Hervé Haine lumières Aurélien Amsellem collaboration artistique Laurence Pollet-Villard Atelier Théâtre Actuel en coproduction avec Le Grenier de Babouchka ✻ Tarifs : 20€ - 15€ - 10€ - 7€ (voir p. 50/51) Un désir de paternité sous l’occupation - Paris-mai 1942, le port de l’étoile jaune est décrété. Un bijoutier juif au bord de la faillite, Joseph Haffmann, propose à son meilleur employé, Pierre Vigneau, de lui offrir sa boutique. En compensation, il le cachera dans la cave et le nourrira. Les deux hommes s’estiment et Pierre prend le risque mais à une condition : que Joseph fasse un enfant à sa femme, Isabelle, puisque lui-même est stérile. Malgré l’angoisse d’être découverts, tout semble bien évoluer jusqu’à l’arrivée du meilleur client de la boutique : Otto Abetz, ambassadeur d’Allemagne, proche d’Hitler et chargé de faire main basse sur les œuvres d’art de la France. Peu à peu l’angoisse, la peur et la jalousie hantent les personnages et font apparaître des sentiments plus vils. Ce pourrait être scabreux, manichéen, ambigu mais ce récit percutant et inattendu évite tous ces pièges. L’atmosphère secrète et inquiétante tient en haleine jusqu’au bout, saupoudrée d’humour salvateur. “Ce n’est pas une énième pièce sur la seconde guerre mondiale, mais un regard nouveau qui présente des affrontements passionnants et mon coup de cœur du OFF 2016. (https://mordue-de-theatre.com)

Adieu Monsieur Affmann
écrit et mise en scène par Jean-Philippe Daguerre avec Grégori Baquet, Julie Cavanna, Alexandre Bonstein, Jean-Philippe Daguerre et Charlotte Matzneff décors Caroline Mexme musique Hervé Haine lumières Aurélien Amsellem collaboration artistique Laurence Pollet-Villard Atelier Théâtre Actuel en coproduction avec Le Grenier de Babouchka
✻ Tarifs : 20€ – 15€ – 10€ – 7€ (voir p. 50/51)
Un désir de paternité sous l’occupation – Paris-mai 1942, le port de l’étoile jaune est décrété. Un bijoutier juif au bord de la faillite, Joseph Haffmann, propose à son meilleur employé, Pierre Vigneau, de lui offrir sa boutique. En compensation, il le cachera dans la cave et le nourrira. Les deux hommes s’estiment et Pierre prend le risque mais à une condition : que Joseph fasse un enfant à sa femme, Isabelle, puisque lui-même est stérile. Malgré l’angoisse d’être découverts, tout semble bien évoluer jusqu’à l’arrivée du meilleur
client de la boutique : Otto Abetz, ambassadeur d’Allemagne, proche d’Hitler et chargé de faire main basse sur les œuvres d’art de la France. Peu à peu l’angoisse, la peur et la jalousie hantent les personnages et font apparaître des sentiments plus vils. Ce pourrait être scabreux, manichéen, ambigu mais ce récit percutant et inattendu évite tous ces pièges. L’atmosphère secrète et inquiétante tient en haleine jusqu’au bout, saupoudrée d’humour salvateur.
“Ce n’est pas une énième pièce sur la seconde guerre mondiale, mais un regard nouveau qui présente des affrontements passionnants et mon coup de cœur du OFF 2016. (https://mordue-de-theatre.com)