05-leChat

Posté le 28 août 2017 par

mise en scène Didier Long avec Myriam Boyer et Jean Benguigui adaptation théâtrale de Christian Lyon et Blandine Stinzy Artemis Diffusion ✻ Tarifs : 30 € - 15 € (voir p. 50/51) Boyer / Benguigui... comme chien et chat ! Un mari et une femme qui ne se parlent plus, quoi de plus banal. Simenon transcende la mesquinerie de ses personnages et explore la dimension inépuisable du tréfonds de l’âme humaine. Dans ce huit-clos, un homme et une femme, veufs et vieillissants, décident, par intérêt, d’unir leurs solitudes. Lui, Emile, ouvrier, aime la rigolade, il vit avec son chat pour qui il a une immense tendresse. Elle, Marguerite, issue de la petite bourgeoisie, prude et maniérée, a toujours rêvé d’amour et d’argent. Elle s’unit à Emile pour sauver son unique patrimoine, sa petite maison. C’est le Paris des années 60, avec la destruction des quartiers populaires, en fond le bruit des travaux,... un champ de ruines qui se juxtapose avec le quotidien de ce couple. Grâce à un astucieux décor amovible, on revit les moments importants de leur rencontre, des jours heureux,... jusqu’au temps des disputes et des insultes. Les deux comédiens sont touchants et leurs joutes verbales cinglantes, avec des silences tout aussi pesants que leurs coups de colère. Myriam Boyer et Jean Benguigui livrent une performance étonnante de finesse, de justesse et de théâtralité. Les comédiens habitent leurs personnages avec singularité et présence. (www.artistikrezo.com – Jeanne Rolland)

mise en scène Didier Long avec Myriam Boyer et Jean Benguigui adaptation théâtrale de Christian Lyon et Blandine Stinzy Artemis Diffusion
✻ Tarifs : 30 € – 15 € (voir p. 50/51)

Boyer / Benguigui… comme chien et chat ! Un mari et une femme qui ne se parlent plus, quoi de plus banal. Simenon transcende la mesquinerie de ses personnages et explore la
dimension inépuisable du tréfonds de l’âme humaine.
Dans ce huit-clos, un homme et une femme, veufs et vieillissants, décident, par intérêt, d’unir leurs solitudes. Lui, Emile, ouvrier, aime la rigolade, il vit avec son chat pour qui il a une immense tendresse. Elle, Marguerite, issue de la petite bourgeoisie, prude et maniérée, a toujours rêvé d’amour et d’argent. Elle s’unit à Emile pour sauver son unique patrimoine, sa petite maison.
C’est le Paris des années 60, avec la destruction des quartiers populaires, en fond le bruit des travaux,… un champ de ruines qui se juxtapose avec le quotidien de ce couple. Grâce à un astucieux décor amovible, on revit les moments importants de leur rencontre, des jours heureux,… jusqu’au temps des disputes et des insultes. Les deux comédiens sont touchants
et leurs joutes verbales cinglantes, avec des silences tout aussi pesants que leurs coups de colère.
Myriam Boyer et Jean Benguigui livrent une performance étonnante de finesse, de justesse et de théâtralité. Les comédiens habitent leurs personnages avec singularité et présence. (www.artistikrezo.com – Jeanne Rolland)