02-laTransumante

Posté le 28 août 2017 par

La Transumante Johann Le Guillerm Spectacle accueilli en coréalisation entre le Service culturel de la Ville de Saint-Gaudens et Pronomade(s) en Haute-Garonne, Centre national des arts de la rue. 11 h - place Saint-Raymond 16 h - place Jean Jaurès 18 h - place Barbastro Après avoir traversé les plus grandes villes de France et d’Europe (Paris, Rennes, Amiens, Montpellier, Copenhague...), c'est dans les rues de Saint-Gaudens que le circassien Johann Le Guillerm installe son impressionnant monument éphémère, évolutif et ludique, qui va se (dé)construire sous vos yeux ! Composée de cent cinquante carrelets de bois de trois mètres de longueur, La transumante est manipulée en direct par une dizaine de personnes, dont son maître d’œuvre, Johann Le Guillerm. Sans clou, ni vis, ni colle, ni corde... l’œuvre, à la manière d’un mikado géant, ne tient que par la simple pression des bois, assemblés les uns contre les autres. A la fois solide et fragile, brut et sophistiqué, ce mo- nument éphémère va traverser la ville une journée entière et risque bien de créer ici et là quelques rassemblements de personnes curieuses, s’interrogeant sur les techniques employées, profitant de la poésie qui s’en dégage...

La Transumante
Johann Le Guillerm
Spectacle accueilli en coréalisation entre le Service culturel de la Ville de Saint-Gaudens et Pronomade(s) en Haute-Garonne, Centre national des arts de la rue.
11 h – place Saint-Raymond
16 h – place Jean Jaurès
18 h – place Barbastro

Après avoir traversé les plus grandes villes de France et d’Europe (Paris, Rennes, Amiens, Montpellier, Copenhague…), c’est dans les rues de Saint-Gaudens que le circassien Johann Le Guillerm installe son impressionnant monument éphémère, évolutif et ludique, qui va se
(dé)construire sous vos yeux !
Composée de cent cinquante carrelets de bois de trois mètres de longueur, La transumante est manipulée en direct par une dizaine de personnes, dont son maître d’œuvre, Johann Le Guillerm. Sans clou, ni vis, ni colle, ni corde…
l’œuvre, à la manière d’un mikado géant, ne tient que par la simple pression des bois, assemblés les uns contre les autres. A la fois solide et fragile, brut et sophistiqué, ce mo-
nument éphémère va traverser la ville une journée entière et risque bien de créer ici et là quelques rassemblements de personnes curieuses, s’interrogeant sur les techniques employées, profitant de la poésie qui s’en dégage…